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Lampadaire tripode vintage en fer forgé et cristal dans le style de Gilbert Poillerat
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Lampadaire tripode vintage en fer forgé et cristal dans le style de Gilbert Poillerat

Référence - 2436

Lampe sur pied en fer forgé patiné et doré, et cristal taillé. Travail des années 50 dans le style de Gilbert Poillerat. Ce lampadaire tripode vintage repose sur trois pieds à enroulements.

1 900€
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Description

Lampadaire tripode vintage en fer forgé patiné et doré des années 50, dans le style de Gilbert Poillerat. Le fût balustre en cristal taillé est surmonté d'une couronne de feuilles d'eau. Il repose sur trois pieds à enroulements, ornés de volutes et de feuilles d'acanthe. Abat-jour en soie blanche à galons dorés. Le lampadaire fonctionne avec 3 ampoules.

 

H. sans abat-jour: 156 cm.

 

Circa : 1950
Dim:  L:55cm, P:55cm, H:200cm.

 

Rapport de condition

 

 Un eclat à la base de la balustre inferieure qui est caché en partie par la feuille dorée en fer forgé. Système électrique révisé et en parfait état de fonctionnement.

 

Documentation

Gilbert Poillerat (1902-1988) est un décorateur et maître ferronnier d'art français. Il se forme à l'École Boulle à Paris où il découvre le travail du métal. Diplômé en 1921, il entre dans l'atelier d'Edgar Brandt, ferronnier du bâtiment, auprès duquel il restera six ans. A l’Exposition internationale des Arts décoratifs et industriels modernes de 1925, Brandt présente ses réalisations dans le Pavillon du Collectionneur, réalisations auxquelles Poillerat contribue anonymement en tant que dessinateur. Il commence à présenter ses créations sous son propre nom dès 1927, date à laquelle il rejoint l’entreprise d’ascenseurs et de constructions métalliques Baudet, Donon et Roussel, plus précisément le département dédié aux éléments décoratifs de la ferronnerie contemporaine. En 1928 déjà, Poillerat expose ses réalisations au Salon d’Automne. Profondément classique de nature et respectueux des maîtres anciens, son goût tend vers les formes du Grand Siècle. L'époque se caractérise par l'abandon de l'angle droit en faveur des courbes et des arabesques, ce qui lui convient pleinement. A partir de 1935, il reçoit de prestigieuses commandes publiques, comme celle des portes du Palais de Chaillot, des grilles de la Bibliothèque nationale ou encore des luminaires du restaurant de la Tour Eiffel. Néanmoins, Poillerat s'écarte parfois du monumental pour réaliser de petits objets : lampadaires, chenets, petites grilles d'intérieur et écrans inspirés par les productions des ferronniers d'autrefois.

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